Ostéopathie

Ma pratique se base sur l’essence pure et originelle de l’ostéopathie.

Quelques notions d’histoire, l’ostéopathie a vu le jour en 1874 aux États-Unis par Andrew Taylor Still. Tenez-vous bien, Mr Still ou plutôt Doctor Still était médecin, qui plus est chirurgien également !

Un peu de latin :

“Osteos” = Chemin

“Pathos” = Maladie

 L’ostéopathie signifie “le chemin de la maladie”.

L’ostéopathie se fonde sur l’anatomie, la physiologie et la pathologie afin de trouver le fil conducteur de la douleur et l’origine du problème.

L’ostéopathie et la gynécologie

Le domaine gynécologique essentiellement féminin demeure un domaine complexe et difficile de traitement. Nombreuses atteintes pathologiques (SOPK, Fibromes, Dyspareunie, Endométriose …) et physiologiques touchent cette sphère. Nous nous intéresserons en ce qui me concerne à l’ostéopathie sur les troubles dits physiologiques. Dans ma pratique, je rencontre souvent des troubles liés aux menstruations, trouble de la fertilité, kystes ovariens, et bien d’autres… 

 Rappelons brièvement deux principes ostéopathiques : 

  • La vie c’est le mouvement” : nous essayons par le biais de nos techniques de remettre de la mobilité sur des tissus qui sont enraidis ou dans un mauvais état de tension.

     

  • “La loi de l’artère est suprême” : par le biais de manipulations articulaire, tissulaires, viscérales, nous engendrons une réaction vasculaire dite de “revascularisation” sur la zone traitée. Ce qui a pour but de nourrir, renouveler, et assouplir les tissus locaux.

Prenons l’exemple des douleurs menstruelles, la sphère gynécologique : l’utérus principalement se gorge de sang au fur et à mesure du cycle hormonal en absence de fécondation. Ce processus est toutefois normal, ce qui en revanche est problématique, c’est la douleur associée. L’explication mécanique dudit problème est d’une part, l’absence de mobilité de la sphère gynécologique et de son environnement (osseux, ligamentaire, fascias…), et d’autre part un trouble à distance parasitant la sphère gynécologique la contraignant à fonctionner de façon “forcée”, engendrant les douleurs de règles.

Pour expliquer plus simplement, notre système d’organes est soumis à des contraintes tissulaires (périnée, muscles, ligaments…), mais aussi hormonales. Ces dernières sont les chefs d’orchestre du mécanisme gynécologique. Que faisons-nous en ostéopathie ?

D’un point de vue général, nous nous intéresserons à : 

  • L’anatomie gynécologique se situant dans le petit bassin avec l’utérus, les ovaires, les trompes et les lames tissulaires et ligamentaires, 
  • Le système osseux de protection et de support organique avec le sacrum, l’ilium, le coccyx, les lombaires et les hanches, 
  • Le système hormonal, 
  • La posture.

Tous ces critères de recherche et d’investigations vont nous permettre d’émettre une hypothèse sur l’atteinte d’une ou plusieurs structures qui seraient susceptibles de provoquer la douleur gynécologique. Pour finir, il est important de vous rapprocher d’un ostéopathe formé aux techniques gynécologiques. En effet, celles-ci sont très précises, donc complexes, l’efficacité de ces techniques repose sur une bonne connaissance corporelle de votre praticien.

L’ostéopathie et les bébés

Le domaine pédiatrique est fascinant, enrichissant, mais aussi très complexe. 

Durant mes études, je ne m’attendais pas à “tomber sous le charme” aussi précocement de la pédiatrie ostéopathique. C’est durant ma 3ème année d’étude, lors d’un stage en hôpital pédiatrique dans la ville de Lyon que l’histoire a débuté. Toutefois, ce n’était pas gagné, lorsqu’on me demandait à l’époque lors des choix de stage, mes futurs vœux, vous vous doutez bien qu’à 20 ans, nous sommes plus attirés par le sport et les stages en observation chirurgicale à observer des découpes anatomiques, que d’aller traiter des enfants qui pleurent et qui crient. Mais c’était sans compter, sur un de mes professeurs qui avait décelé en moi la fibre pédiatrique, bien malgré moi. Au départ, je lui en avais voulu car mon rêve de sportif avec les articulations en “VRAC” et les corps à ciel ouvert s’étaient échappés devant mes yeux. 

Cependant, quelques mois plus tard, je n’en revenais pas, c’était comme une évidence. La pédiatrie, le monde médicale, paramédical et surtout la relation entre le bébé et moi même paraissait indescriptible de sentiment, d’une puissance jamais mesuré dans ma toute jeune expérience de “bébé ostéopathe”. 

Pour parler plus sérieusement, j’aimerais vous parler des problèmes atteignant nos jeunes bébés, que je rencontre régulièrement lors de ma pratique. Ils sont confrontés à divers troubles physiologiques et pathologiques in utero et post partum. 

En ostéopathie, nous nous intéresserons à 3 grandes catégories : 

Le RGO (ou reflux gastro-œsophagien) : ce trouble engendre des rejets de lait en général après l’allaitement (artificiel ou maternel). Ce problème est souvent lié à l’immaturité du “cardia” (clapet supérieur de l’estomac) mais aussi au lait artificiel. 

La Colique : le motif “number one”. Qui n’a jamais entendu un parent dire “mon enfant a des gaz et souffre de colique”. En effet, la colique est très souvent due à l’immaturité du côlon, elle touche l’enfant de 0 à 3 mois environ. Les troubles sont généralement liés au lait, ainsi qu’à l’estomac, et engendre une fermentation intestinale puis colique qui engendre une douleur colique. 

La plagiocéphalie (ou “plat crânien”) : depuis quelques années, j’aperçois une recrudescence de bébé avec la présence de déformation crânienne. Cela passe par un simple plat esthétique sur un côté, mais cela peut être plus grave. Cela peut porter atteinte à l’ensemble du crâne ce qui n’est plus du ressort de l’ostéopathe. Il faudra appareiller votre enfant avec un casque en “fibre”. Toutefois, rassurez-vous, 90% des plagiocéphalies sont réversibles. La modélisation ostéopathique crânienne pourra se faire jusqu’au 6ème mois de votre enfant ; après ce délai les modifications apportées par les techniques seront compliquées voire inefficaces, de part l’ossification de certaines parties crâniennes.  

Vous l’aurez bien compris, l’ostéopathie pédiatrique est bien plus qu’un traitement ou des techniques. C’est un art, un dévouement, une passion au service de vous et de vos enfants. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.

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